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. Fournir une information pertinente
. Contribuer a une conservation réfléchie de l'information
. Former au management de l'information
. Assurer l'interopérabilité des systemes d'information
. Défendre les droits des utilisateurs
. Agir en partenariat
Point de vue - débats - dossiers    
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Les professionnels de l'information-documentation souhaitent se mettre au service des citoyens, des organisations et des entreprises

L'irruption de l'Internet, au début des années quatre-vingt-dix, a fait émerger le concept de société de l'information. Au-delà de sa connotation techniciste, cette société est porteuse de nombreuses opportunités pour les professionnels de l'information-documentation. Elle génère en effet de nouveaux usages sociaux, mettant en relation les individus, leurs savoirs et leurs cultures qu'il est indispensable aujourd'hui de promouvoir, ainsi que des échanges d'informations qui doivent être régulés afin qu'ils ne débouchent pas sur des replis identitaires mais sur un monde plus solidaire.

Dans cette perspective, les professionnels de l'information-documentation, regroupés pour leur grande majorité en France au sein de l'ADBS (l'Association des professionnels de l'information et de la documentation) jouent un rôle fondamental car ils sont au cour du management de l'information. Couvrant toutes les disciplines, présents sur l'ensemble du territoire français et à l'étranger, travaillant au sein des entreprises publiques et privées, des administrations, des organisations internationales ou non gouvernementales, ils participent à une gestion maîtrisée des stocks et des flux d'informations, soit des éléments stratégiques pour ces organismes car ils leur permettent d'accroître leurs performances et de faire progresser les connaissances.

Les enjeux économiques du management de l'information dépassent largement le seul montant du chiffre d'affaires généré par le secteur d'activité de l'Information-Documentation. Ses professionnels contribuent aussi à créer une société de l'information véritablement au service des personnes, comme le démontrent les sept domaines d'action qui ont été retenus :

FAVORISER L'ACCES A L'INFORMATION:
L'accès aux informations qui relèvent du domaine public doit être ouvert à tous. Elles constituent un patrimoine commun pour permettre à chacun d'exercer librement son rôle de citoyen. C'est le cas des informations juridiques, gouvernementales et parlementaires.

L'accès à toutes les connaissances, à travers la lecture, l'audition, la visualisation des ouvres constitutives de notre identité, contribue à l'éducation et à la formation.

Le libre accès à toutes les données et informations scientifiques et techniques accessibles dans les archives ouvertes représente un apport positif pour les bibliothèques et les instituts de recherche. Toutes les actions permettant d'accroître leur ampleur doivent être favorisées. Les résultats des recherches menées sur des fonds publics doivent pouvoir être mis par les institutions de recherche à la disposition de l'ensemble de la communauté scientifique et des citoyens, après avoir été validées par des comités scientifiques.

À ce même titre, les logiciels libres doivent être soutenus, ainsi que tous les modèles économiques parallèles, à l'image de ceux qui mettent en ouvre diverses licences libres, proposées par leurs créateurs et conçues dans le respect des règles du droit d'auteur.

Il convient de prendre des mesures pour éviter que des modes de diffusion trop élitistes aient comme effet de renforcer des exclusions sociales, des disparités géographiques ou linguistiques, des handicaps physiques.

DES ACTIONS CONCRETES A MENER

  • Poursuivre une action politique avec d'autres associations des métiers du livre et de l'information-documentation pour lutter contre la marchandisation de l'ensemble des données
  • Agir pour que soit précisée la frontière entre la mise à disposition de ces contenus et la vente éventuelle de services à forte valeur ajoutée qui peuvent leur être associés
  • Proposer diverses aides à la négociation (guides, formations) pour rééquilibrer les positions des utilisateurs face aux fournisseurs de contenus dont les entreprises audiovisuelles

FOURNIR UNE INFORMATION PERTINENTE
Les professionnels du secteur de l'information-documentation contribuent à créer et à promouvoir une information de qualité, validée, hiérarchisée, documentée et replacée dans son contexte de production et d'utilisation, assortie de commentaires reflétant la diversité des points de vue.

Les développements technologiques amènent ces professionnels à privilégier les contenus qui renforcent les savoirs et savoir-faire. Leur capacité à sélectionner les informations les plus pertinentes au bon moment, la qualité de l'exploitation de ces informations et de la diffusion des résultats de leurs recherches sont créatrices de valeur ajoutée.

Qu'il s'agisse de cybergouvernement, télé-enseignement, télé-santé, télé-emploi ou télé-environnement, les professionnels de l'information-documentation sont impliqués dans la mise en ouvre de produits et services d'information dédiés à ces applications.

Ils ont le souci de diffuser des informations adaptées aux publics auxquels elles sont destinées, et de les vérifier grâce à la tenue d'indicateurs de performance et à des évaluations régulières.

Producteurs de contenus, ils sont à même de sensibiliser le public au problème de la qualité du contenu de l'information en circulation, aux nouveaux modèles de création, de production et de diffusion de contenus.

DES ACTIONS CONCRETES A MENER

  • Réaliser des manuels sur les bonnes pratiques en terme de création de contenus
  • Assurer la formation des usagers à l'évaluation des contenus
  • Sensibiliser les acteurs du monde professionnel à la qualité des contenus et à leur évaluation régulière

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CONTRIBUER A UNE CONSERVATION RÉFLÉCHIE DE L'INFORMATION
Le support papier répond à des usages sociaux bien définis et ses techniques de conservation sont fixées. On y recourt toujours pour acquérir mais aussi pour fiabiliser l'information, et il restera complémentaire de l'édition électronique.

La numérisation, en dissociant contenu et contenant, offre des perspectives de diffusion sur supports multiples. Néanmoins, la pérennité de l'information dans l'environnement électronique reste encore une question cruciale. Elle se pose en raison de l'évolution de l'environnement technologique des supports.

L'un des problèmes majeurs est l'opposition qui existe entre l'achat d'un fonds documentaire et l'accès à ce fonds. Or le modèle nouveau, proposé désormais dans l'environnement numérique, implique une perte de contrôle sur l'historique des collections, et par là même du patrimoine qu'elles représentent.

Des perspectives sont offertes par la constitution de bases de données dissociées des maisons d'éditions, à l'image des accords réalisés entre des éditeurs et des bibliothèques nationales, des abonnements spécifiques pouvant être souscrits pour une période donnée sur des supports comme des cédéroms, des autorisations légales ou contractuelles de mise en ligne des documents épuisés, les archives proposées en libre accès, etc.

Toutes les solutions doivent être analysées minutieusement car certaines d'entre elles pourraient impliquer des charges techniques et financières supplémentaires particulièrement lourdes.

DES ACTIONS CONCRETES A MENER

  • Assurer une veille sur les problèmes posés par l'archivage des données numériques
  • Proposer des journées d'étude et des actions de formation destinées aux professionnels
  • Engager et poursuivre le dialogue avec les éditeurs pour obtenir par contrat de bonnes conditions de conservation et d'accès aux collections qu'ils diffusent
  • Susciter et soutenir des actions comme la création de consortiums d'achat

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FORMER AU MANAGEMENT DE L'INFORMATION
Il importe de faire le point sur les formations multiples menées par des initiatives dispersées, d'introduire le principe d'une charte de qualité, préalable à l'attribution d'un label qui garantit au public de ces formations un niveau de contenu et une qualité pédagogique.

La création d'un véritable observatoire des évolutions des formations initiales et continues existantes au monde, tant au niveau du contenu qu'à celui des caractéristiques techniques, permettrait d'harmoniser la culture et la pratique du management de l'information dans tous les pays, de favoriser la mobilité des professionnels concernés et de réduire les fossés et handicaps. La constitution de cet état de l'art aiderait à développer des synergies entre des initiatives proches mais parallèles pour la formation à l'utilisation des technologies de l'information.

Il est aussi indispensable de former des spécialistes ayant une double compétence sur le contenu et la gestion de l'information pour qu'ils puissent jouer pleinement le rôle de médiateurs entre les besoins des utilisateurs et les ressources informationnelles permettant d'y répondre. Les professionnels de l'information-documentation ont le souci de se recentrer sur le cour de leur métier, l'intermédiation, pour en approfondir les techniques et les applications.

Il faut s'engager résolument dans le développement de la formation à distance, en multipliant des modules d'apprentissage conçus expressément dans ce cadre et en explorant de nouvelles solutions qui associent formation présentielle et formation à distance.

Encourager le partenariat entre associations proches pour développer le fonds commun de compétences et proposer des formations professionnelles adaptées à la diversification des métiers du secteur de l'information-documentation est un autre point important. À l'heure où les frontières entre les métiers du livre se recomposent et où apparaissent de nouveaux métiers tels que knowledge manager, veilleur, webmestre, records manager, etc., ces rapprochements devraient permettre de mieux répondre à ces demandes du monde du travail tout en garantissant la qualité de la formation des professionnels qui se présentent sur ces emplois émergents.

Dans un contexte où la validation des acquis de l'expérience (VAE) tend à être utilisée comme outil de gestion des ressources humaines, le processus de certification et de validation des compétences préconisé et mis au point par l'ADBS dans son champ d'activités, tant au plan national qu'européen [1] (huit associations nationales ont élaboré avec l'ADBS un référentiel européen des compétences dans le domaine de l'information-documentation), doit être promu et développé, en particulier par des modules de formation multilingues.

Le capital d'expériences dans le domaine de la formation des professionnels sera mis au service des professionnels de l'information des pays du Sud, en utilisant au maximum les technologies de l'information et de la communication. À ce titre, un partenariat pourra être proposé avec leurs propres structures de formation, pour faciliter le transfert de savoirs et de savoir-faire. Ce projet se situerait dans la droite ligne des contacts et des initiatives ponctuelles déjà prises pour répondre à leurs demandes actuelles. Les acquis développés pour la certification des compétences et la formation à distance pourraient y être réutilisés avec avantage.

DES ACTIONS CONCRETES A MENER

  • Développer les actions de formation à distance
  • Encourager le partenariat entre associations proches
  • Ouvrer pour la certification des compétences au plan national et européen
  • Soutenir les actions de formation dans les pays en développement

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ASSURER L'INTEROPÉRABILITÉ DES SYSTEMES D'INFORMATION
Les normes contribuent, par l'adoption d'un langage commun, à faciliter les échanges techniques et la gestion des documents. De nouvelles approches doivent être envisagées avec le développement des technologies de l'information et de la communication et l'apparition de documents numériques.

Ces approches concernent des domaines aussi variés que la modélisation, la production et l'accès au document, les réseaux et les interconnexions, l'identification et la numérotation, l'évaluation des résultats, la conservation, le records management, la terminologie, les applications en imagerie documentaire, les symboles graphiques et diverses activités en matière de gestion de l'information.

Les protections techniques sont préconisées pour faire obstacle aux actes non autorisés par les titulaires de droits, en interdisant totalement l'accès ou certains usages, afin de protéger les droits patrimoniaux et moraux, si faciles à enfreindre dans l'environnement numérique.

Mais les mesures techniques menacent les exceptions au droit d'auteur lorsqu'elles empêchent l'accès à des ouvres qui ne sont pas ou ne sont plus protégées, comme elles menacent l'exercice normal d'une exception reconnue par la loi sur le droit d'auteur.

Les protections techniques facilitent la mise en ouvre d'une cybersurveillance par les producteurs, les employeurs ou d'autres entités, et portent atteinte à la vie privée des citoyens ou aux activités des entreprises par le contrôle des usages attribuables à un utilisateur ou à un groupe d'utilisateurs donné.

Ces systèmes, qui répondent surtout à des intérêts commerciaux, pourraient contribuer à ralentir le processus d'accès aux ouvres, en augmenter le coût de distribution. Ils pourraient se substituer à la protection juridique traditionnelle, remettre en cause les exceptions reconnues jusqu'alors, renforcer la primauté technique sur le droit, amoindrir les marges de manouvre prévues dans le cadre légal et faciliter l'appropriation des ressources intellectuelles, au risque d'engendrer un éclatement de la communauté virtuelle.

DES ACTIONS CONCRETES A MENER

  • Assurer la représentation des professionnels de l'information-documentation auprès des instances de normalisation, l'Association française de normalisation (AFNOR) et l'International Standard Organization (ISO)
  • Effectuer une veille dans le domaine des pratiques techniques, poursuivre le dialogue avec les ayants droit et représenter le point de vue des utilisateurs auprès des instances publiques.

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DÉFENDRE LES DROITS DES UTILISATEURS
Un cadre juridique équilibré doit être défini pour le développement d'un domaine public d'information libre de droit. Dans l'environnement numérique, il est indispensable de maintenir les usages privés à des fins non commerciales. Les auteurs doivent être encouragés à conserver leurs droits d'auteur et à ne pas les céder automatiquement ni en totalité à des éditeurs ou à d'autres intermédiaires.

Or, les droits des investisseurs, de plus en plus prégnants, contribuent à réduire l'ampleur du domaine public, et menacent des accès et des usages précédemment autorisés. Les durées de protection, en particulier, s'accroissent considérablement. Lorsque des redevances s'avèrent indispensables, leur montant, défini en fonction de la nature de l'usager, devrait rester raisonnable.

Les professionnels de l'information-documentation gèrent l'information dans le respect des règles du droit d'auteur. Ils soutiennent le secteur de l'édition par le volume de leurs acquisitions et par leur contribution à la circulation de l'information. Mais certains de leurs usages professionnels semblent aujourd'hui menacés alors qu'ils sont au cour des métiers de l'information et de la documentation. C'est le cas de l'hyperlien, de l'indexation d'un document, de la reproduction de sommaires, voire de couvertures d'ouvrages, afin d'inciter à la lecture de documents. Ces pratiques qui concourent à la promotion du livre et de la lecture participent directement à la formation du public et à la qualité des contenus diffusés.

La nature et la portée des exceptions et limitations doivent être évaluées par référence au triple test [2] défini dans les traités internationaux administrés par l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), repris dans les directives européennes et dans la législation française sur le droit d'auteur. Il permettrait de faire reconnaître les exemptions aux droits d'auteur, en particulier celle qui permet certains usages à des fins d'enseignement et de recherche, mais aussi de formation personnelle.

Les professionnels de l'information-documentation agissent dans le respect d'un code de déontologie [3]. Ils assument un rôle pédagogique auprès de leurs utilisateurs. En revanche, la détermination du contenu qui va être consulté doit toujours être au premier chef de la responsabilité de l'utilisateur.

À ce titre, par exemple, les professionnels de l'information-documentation appliquent les lois respectant les données personnelles. Il leur appartient d'informer les personnes figurant sur les sites qu'ils administrent qu'elles ont accès aux données qui les concernent et qu'il leur est possible de les modifier, voire de les supprimer. Ils veillent à ce que les données personnelles ne soient pas reprises pour des usages non prévus.

DES ACTIONS CONCRETES A MENER

  • Poursuivre une veille juridique aux niveaux national, européen et mondial
  • Représenter les utilisateurs pour éviter une appropriation excessive de l'information par les titulaires des droits, tout en veillant à ce que les droits applicables aux ouvres et aux objets soient respectés
  • Favoriser l'accès ouvert aux publications scientifiques et techniques, par des informations sur les actions en cours
  • Promouvoir les règles éthiques dans le secteur de l'information-documentation

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AGIR EN PARTENARIAT
Les nombreuses actions à engager en coopération avec d'autres associations, des organismes de formation, les pouvoirs publics, des partenaires privés, etc., doivent s'inscrire dans le prolongement des actions menées depuis longtemps avec ceux-ci sur le terrain de l'information-documentation.

L'ancienneté et la solidité du ciment coopératif, dans un contexte général favorable à l'initiative associative, est propice à l'émergence et au développement d'actions propres à faire des professionnels de l'information-documentation des acteurs clés de la société de l'information.

DES ACTIONS CONCRETES A MENER

Au plan national

  • Renforcer la collaboration entre les associations professionnelles du secteur de l'information-documentation ou des secteurs voisins afin d'éviter la dispersion des efforts et des initiatives et d'acquérir une dimension et une représentativité nationale
  • Accentuer la synergie des démarches, actions et réflexions des professionnels de l'information-documentation avec celles des écoles et instituts de formation de ce secteur
  • Renforcer la concertation avec les pouvoirs publics afin que les associations représentatives du monde professionnel soient régulièrement sollicitées pour donner leur avis et participer à des groupes de travail
  • Poursuivre et étendre la collaboration amorcée avec des organismes semi-publics tel le Forum des droits sur l'Internet

Au plan international

  • Rester présents et actifs au sein des associations professionnelles internationales
  • Multiplier les contacts et les partenariats avec les associations de professionnels de l'information-documentation d'autres pays
  • Garder des relations avec les organisations internationales (Union européenne, Unesco, etc.) et avoir avec elles les mêmes approches qu'avec les pouvoirs publics français
  • Proposer des projets multinationaux et s'engager dans des actions visant à multiplier dans les pays en développement les centres d'innovation technologique et à y augmenter les moyens et les heures d'accès à l'information scientifique et technique et à la documentation. Vouloir réduire la " fracture numérique " exige d'intervenir efficacement à tous les niveaux technique, financier et humain afin d'améliorer la vitesse de transmission des données, de réguler et fiabiliser les réseaux locaux (tant téléphonique qu'électrique), contribuer à la diffusion d'ordinateurs en créant des centres collectifs protégés et performants pour les universités et établissements de recherche, aider à développer des écoles et des organismes de formation initiale et continue pour les professionnels de l'information-documentation et/ou les citoyens de divers pays.

Texte publié dans le cadre du Sommet mondial sur la société de l'information à Genève,
10-12 décembre 2003.

© adbs- décembre2004 - tous droits réservés - www.adbs.fr

[1] Le projet CERTIDoc <www.certidoc.net>, coordonné par l'ADBS, proposera dès novembre 2004 un processus de certification des professionnels de l'information reconnu au niveau européen

[2] Le triple test permet de reconnaître une exception au droit de l'auteur lorsqu'il s'agit d'un cas spécial, qui ne porte pas atteinte à l'exploitation normale de l'ouvre et qui ne cause pas un préjudice injustifié aux intérêts de l'auteur.

[3] Principes déontologiques des professionnels de l'information et documentation. Le code de l'ECIA (European Council of Information Associations), 1999.


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